Les prestations de XO INVESTMENTS pour la clientèle privée vont de la gestion de fortune aux conseils en matière de prévoyance.
La guerre en Iran fait couler du sang, de l’encre mais pour l’instant peu de pétrole. La fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran bloque de très nombreux navires, principalement des pétroliers, et constitue un réel danger économique au vu de son importance dans le trafic maritime mondial. Et quand l’Iran réouvre… ce sont les Américains qui le ferment plus loin… La succession de cessez-le-feu et ultimatums rend particulièrement incertaine la situation et conduit le baril de pétrole à se maintenir à des niveaux élevés. Malgré cela la courbe à terme du pétrole indique une anticipation de prix élevé au 2ème trimestre 2026 mais un consensus qui voit la crise se résoudre et les prix se résorber pour une attente à 76$ le baril pour début 2027. Le baril est la boussole des intervenants en ce printemps 2026.
Cette crise énergétique n’est pas sans conséquence sur les taux d’intérêts. Les investisseurs ont réduit leurs anticipations de baisse de taux aux Etats-Unis alors qu’ils attendent une hausse en Europe en conséquence de l’inflation produite par la hausse du pétrole et l’inflation sous-jacente (hors énergie et alimentation). En Europe la confiance des consommateurs est également en recul, tout comme les prévisions de croissance avec la Banque de France qui a revu à la baisse la croissance à 0.9% pour 2026.
Les prévisions de croissance baissent au même rythme que les hausses attendues de l’IPC aux Etats-Unis, dans un climat d’incertitudes grandissantes quant aux élections de mi-mandat de novembre. Les indices de confiance des consommateurs américains se détériorent, les indices manufacturiers également. La cote de popularité du président Trump est à son plus bas historique à 41% d’opinions favorables.
La croissance économique chinoise a rebondi au premier trimestre 2026. La croissance des secteurs technologiques continue de stimuler la production industrielle et les exportations qui sont en forte croissance au premier trimestre (+15%). L’image diplomatique de la Chine s’améliore sur la scène internationale au détriment des Etats-Unis, ce qui constitue un soutien aux exportations. Le conflit en Iran renforce l’alliance énergétique entre la Chine et la Russie qui s’est engagée à augmenter ses exportations d’énergie vers la chine afin de compenser les baisses du Moyen-Orient.
Donald Trump donne ses consignes en ce mois de janvier : baisse du prix du pétrole, baisse des taux américains. Malheureusement ni l’un ni l’autre ne semblent sensibles à ses demandes. Avec le léger redressement de l’inflation (2.9% en décembre), la FED met en pause le cycle de baisse de taux débutée en septembre. J. Powell évoque l’incertitude politique à l’intérieur du pays comme une des raisons de la pause. En cas de hausse des barrières tarifaires imposées au Canada, Mexique et à la Chine, c’est un excès d’inflation compris entre 0.5% et 2% qui pourrait surgir. Du point de vue de la Fed il est donc urgent d’attendre que Donald Trump clarifie l’implémentation de son agenda politique. Et le ralentissement de la croissance des salaires offre un contre-balancier à l’impact des tarifs.
Donald Trump donne ses consignes en ce mois de janvier : baisse du prix du pétrole, baisse des taux américains. Malheureusement ni l’un ni l’autre ne semblent sensibles à ses demandes. Avec le léger redressement de l’inflation (2.9% en décembre), la FED met en pause le cycle de baisse de taux débutée en septembre. J. Powell évoque l’incertitude politique à l’intérieur du pays comme une des raisons de la pause. En cas de hausse des barrières tarifaires imposées au Canada, Mexique et à la Chine, c’est un excès d’inflation compris entre 0.5% et 2% qui pourrait surgir. Du point de vue de la Fed il est donc urgent d’attendre que Donald Trump clarifie l’implémentation de son agenda politique. Et le ralentissement de la croissance des salaires offre un contre-balancier à l’impact des tarifs.